Volodymyr Zelensky va s’adresser au Parlement Français. Suivez notre direct

Les principales informations à la mi-journée

  • Le chef de l’Etat ukrainien Volodymyr Zelensky s’exprimera devant les députés et sénateurs français cet après-midi.
  • Devant les parlementaires japonais, il a dit avoir besoin « d’un embargo international sur le gaz et le pétrole russe ».
  • Richard Ferrand, le président français de l’Assemblée nationale a estimé qu’un embargo sur le gaz et le pétrole « n’est pas possible ».
  • Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a assuré, de son côté, ne pas pouvoir se passer de gaz russe sans lequel une partie de l’économie européenne « s’arrêterait ».
  • La Commission européenne a annoncé un assouplissement temporaire de ses règles limitant les aides d’Etat aux entreprises pour soutenir l’économie face aux conséquences de la guerre en Ukraine.
  • La Pologne a expulsé « 45 espions russes se faisant passer pour des diplomates ».

14h52 : L’Otan va apporter un « soutien supplémentaire » à l’Ukraine contre les menaces nucléaires et chimiques

Le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, a annoncé le déploiement de quatre nouveaux groupements tactiques sur son flanc oriental, en Bulgarie, en Roumanie, en Hongrie et en Slovaquie. Le tout pour renforcer ses défenses contre la Russie, « portant à huit les groupements tactiques déployés de la Baltique à la mer Noire », a précisé le Norvégien.

14h40 : Le Royaume-Uni abaisse sa prévision de croissance 2022 à 3,8%

Londres a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2022 à 3,8%, contre une précédente estimation à 6%, à cause des conséquences de l’inflation et de la guerre en Ukraine, a annoncé le ministre de l’Économie Rishi Sunak.
« Il est trop tôt pour connaître le plein impact de la guerre en Ukraine sur le Royaume-Uni » mais selon de premières estimations « qui s’ajoutent à une inflation mondiale élevée », l’organisme public de prévisions économiques OBR « prévoit désormais une croissance de 3,8% cette année », a-t-il annoncé lors d’un discours au Parlement.

14h20 : l’IOT suspend sa coopération avec la Russie

L’Organisation internationale du travail a décidé de « suspendre provisoirement » sa coopération avec la Russie, à cause de l’invasion de l’Ukraine, selon une résolution adoptée par le Conseil d’administration.
La résolution isole un peu plus Moscou au sein du système onusien et écarte aussi la Russie des réunions techniques et d’experts ou encore de conférences décidées par le Conseil d’administration de l’OIT.

13h53 : Une attaque russe à l’arme chimique en Ukraine est « une menace crédible », prévient Biden

Une attaque russe à l’arme chimique en Ukraine est « une menace crédible », a prévenu Joe Biden en quittant la Maison Blanche. Le président américain s’envole pour l’Europe, où un marathon diplomatique l’attend. Il participera à trois sommets internationaux jeudi à Bruxelles : celui de l’Otan, du G7 et de l’Union européenne.

J’ai pris la décision de mettre en œuvre un ensemble de mesures pour passer au paiement en roubles de notre gaz livré aux pays hostiles

Vladimir Poutine

13h42 : Poutine ne veut plus de dollars et d’euros pour le gaz russe livré à l’UE

Vladimir Poutine a annoncé que la Russie n’acceptera plus de paiements en dollars ou en euros pour les livraisons de gaz à l’Union européenne, donnant une semaine aux autorités russes pour mettre en place le nouveau système en roubles.

« J’ai pris la décision de mettre en œuvre un ensemble de mesures pour passer au paiement en roubles de notre gaz livré aux pays hostiles, et de renoncer dans tous les règlements aux devises qui ont été compromises », a dit le président russe lors d’une réunion gouvernementale, expliquant qu’il s’agissait d’une réaction au gel des actifs de la Russie en Occident.

13h40 : Plus de 3,6 millions de réfugiés

Plus de 3,6 millions de personnes ont fui l’Ukraine depuis le 24 février. Au total ce sont une dizaine de millions de personnes, soit un quart environ de la population qui ont été forcés de quitter leur foyer. L’ONU estime à presque 6,5 millions le nombre de déplacés à l’intérieur de l’Ukraine.

12h15  : Kiev reconnaît des négociations « difficiles » avec Moscou

Les pourparlers russo-ukrainiens sont « difficiles » car « la partie ukrainienne a des positions claires et de principe », reconnaît Mykhaïlo Podoliak, négociateur en chef côté ukrainien. Il précise que les pourparlers, qui ont repris le 14 mars, continuent « en permanence, en ligne ».

Dans la matinée, Moscou avait accusé les Etats-Unis d’entraver les « difficiles négociations » avec Kiev, et accusé les Ukrainiens de « changer constamment de position ». 

12h05  : Moscou annonce des échanges de prisonniers russo-ukrainiens

Selon le ministère russe des Affaires étrangères, deux échanges de prisonniers russo-ukrainiens ont été organisés depuis l’entrée des forces de Moscou en Ukraine, sans préciser leurs dates.

L’agence russe Tass évoque notamment la libération de neuf militaires russes en échange de celle du maire de Melitopol, Ivan Fedorov, le 17 mars, après avoir été retenu six jours par les militaires russes.

11h58 : Les 45 diplomates russes soupçonnés d’espionnage expulsés

La Pologne expulse « 45 espions russes se faisant passer pour des diplomates », a annoncé ce mercredi le ministre polonais de l’Intérieur Mariusz Kaminski. « De façon totalement cohérente et déterminée, nous démantelons le réseau des services spéciaux russes dans notre pays », a-t-il précisé sur Twitter.

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C’est le nombre d’enfants qui sont morts depuis le début de l’invasion russe en Ukraine selon le président ukrainien Zelensky. 

Bruxelles autorise des aides d’Etat pour les entreprises de l’Union européenne en difficulté

La Commission européenne a annoncé ce mercredi un assouplissement temporaire de ses règles limitant les aides d’Etat aux entreprises pour soutenir l’économie face aux conséquences de la guerre en Ukraine.

Les pays de l’UE sont autorisés à accorder des prêts bonifiés et des subventions aux firmes subissant l’impact des sanctions et la flambée des prix du gaz, sous certaines conditions. « Nous devons atténuer les conséquences économiques de cette guerre et soutenir les entreprises et les secteurs durement touchés et agir de manière coordonnée », a déclaré Margrethe Vestager, commissaire à la Concurrence.

10h51 : Un quartier résidentiel de Kiev bombardé

Un quartier résidentiel du nord-ouest de Kiev a été la cible ce mercredi matin d’un bombardement russe qui a fait quatre blessés légers et endommagé plusieurs habitations. Des tirs d’artillerie se sont abattus en début de matinée sur le quartier Nyvky, dans la partie de la capitale ukrainienne la plus proche de la ligne de front à environ cinq kilomètres.

10h35 : « Nous avons besoin d’un embargo international sur le gaz et pétrole russe »

Devant les parlementaires japonais et avant son intervention devant les députés et sénateurs français cet après-midi, le président ukrainien a dit avoir besoin « d’un embargo international sur le gaz et le pétrole russe ».

Volodymyr Zelensky doit aussi s’exprimer demain (jeudi) par visioconférence devant le Parlement suédois.

10h23 : Un embargo sur le gaz et le pétrole russes « pas possible » selon Ferrand

Le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand a estimé qu’un embargo sur le gaz et le pétrole russes « n’est pas possible », quelques heures avant l’intervention vidéo devant le Parlement du chef de l’État ukrainien Volodymyr Zelensky. « Nous ne sommes pas prêts parce que ce n’est pas possible », a répondu sur France Inter le président du comité de campagne d’Emmanuel Macron, ajoutant que « les sanctions servent à infléchir le pouvoir politique russe, elles ne servent pas à punir les Françaises ou les Français ou les autres Européens ». « Chaque fois que l’on peut durcir la position pour infléchir le pouvoir russe, il faut le faire, mais il ne s’agit pas d’assécher soudainement l’Europe, la France, l’industrie, tout ce qui fait que nous vivons », a-t-il dit.

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10h12 : Moscou accuse les Etats-Unis d’entraver les « difficiles » négociations russo-ukrainiennes

Moscou a accusé ce mercredi les Etats-Unis d’entraver les « difficiles » négociations russo-ukrainiennes, estimant que le but de Washington était de « dominer » l’ordre mondial, y compris par le bais des sanctions. « Les négociations sont difficiles, la partie ukrainienne change constamment sa position. Il est difficile de se débarrasser de l’impression que nos collègues américains les tiennent par la main », a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov dans un discours devant des étudiants.

10h06  : La Chine contre une exclusion de la Russie du G20

La Chine s’est prononcée contre une exclusion de la Russie du prochain sommet du G20, envisagée par Washington après l’invasion de l’Ukraine. « La Russie est un important pays membre (du G20), aucun membre n’a le droit d’expulser un autre pays », a estimé devant la presse un porte-parole de la diplomatie chinoise, Wang Wenbin.

10h04 : 45 diplomates russes soupçonnés d’espionnage en Pologne

Les services de contre-espionnage polonais ABW ont annoncé ce mercredi avoir identifié 45 diplomates russes soupçonnés d’espionnage. « L’agence de sécurité interne a dressé une liste de 45 personnes travaillant en Pologne sous couvert d’activités diplomatiques (…) qui mènent de fait une activité d’espionnage dirigée contre la Pologne », a déclaré à la presse Stanislaw Zaryn, porte-parole d’ABW.

Discours de Zelensky devant le Parlement : à quoi peut-on s’attendre ?

Le président ukrainien fait la tournée des parlements occidentaux pour réclamer de nouvelles sanctions contre la Russie qui attaque son pays. Ses discours percutants ont su toucher les députés américains, canadiens, israéliens ou italiens grâce à des références historiques, souvent tragiques. En France, Zelensky pourrait évoquer la résistance et De Gaulle afin de toucher la population. 

9h44 : L’offensive russe « s’enlise », estime Olaf Scholz

L’offensive russe en Ukraine « s’enlise malgré toutes les destructions qu’elle provoque jour après jour », a estimé ce mercredi Olaf Scholz. La « vérité est que la guerre détruit l’Ukraine mais qu’en faisant la guerre, (Vladimir) Poutine détruit aussi l’avenir de la Russie », a ajouté devant le Bundestag le chancelier allemand, assurant que Kiev pouvait « compter sur l’aide » de l’Allemagne.

Si nous arrêtons le gaz russe, il faudra rationner l’utilisation du gaz

Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies

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9h12 : Le PDG de TotalEnergies dit ne pouvoir se passer de gaz russe

Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a assuré ce mercredi ne pas pouvoir se passer de gaz russe sans lequel une partie de l’économie européenne « s’arrêterait », au micro de RTL. Le groupe français a annoncé mardi renoncer à tout achat de pétrole ou produits pétroliers russes au plus tard à la fin de l’année.

« Je sais remplacer ce pétrole et ce diesel » russes mais « le gaz, je ne sais pas le faire. Si je décide d’arrêter d’importer du gaz russe, je ne sais pas le remplacer, je n’en ai pas de disponible. J’ai des contrats de 25 ans et je ne sais pas sortir de ces contrats », a déclaré M. Pouyanné.

« Sans gaz russe, on arrête une partie de l’économie européenne » et, à ce stade, les gouvernements européens n’ont pas décidé de sanctionner le gaz russe, rappelle-t-il en ajoutant : « si nous arrêtons le gaz russe, nous savons que l’hiver 2023, nous avons un problème, en janvier 2023 il faudra rationner l’utilisation du gaz, pas pour les particuliers mais sans doute pour les industriels en Europe ».

9h : « Il y a un prix à payer aujourd’hui »

« Il y a un prix à payer aujourd’hui » celui de moins se chauffer, de payer plus cher le gaz par exemple, « pour ne pas rentrer dans des zones d’aventures à haut risque, d’un conflit à haute intensité », a lancé l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin sur BFMTV. « Imaginez que la Russie entre dans une escalade avec de nouvelles armes » chimiques, nucléaires et « de rentrer dans une escalade par le bombardement des villes, alors nous rentrons dans quelque chose d’irréparable. »

8h54  : Armes nucléaire et chimiques « oui il en est capable »

« Oui » Vladimir Poutine est  « capable » de mettre ses menaces avec des armes chimiques et nucléaires à exécution. En d’autres termes « qu’il lance une autre forme de guerre », a affirmé sur BFMTV l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin. « Car prévaut dans son esprit, un objectif  : c’est de gagner », a-t-il insisté. « Et au service de son objectif il mettra toutes ses forces. »

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8h49 : « Il a y une tactique des Russes de gagner du temps car la situation est compliquée sur le terrain »

« Il y a une volonté, une tactique, des Russes de gagner du temps car la situation est compliquée sur le terrain. Ils se retrouvent devant une grande résistance ukrainienne formidable. On est loin d’une guerre de libération. Du côté russe, il y a une très profonde frustration qui pèse sur la conduite des opérations. Et c’est pour cela qui faut élever la pression diplomatique et la pression des sanctions », a développé l’ex-Premier ministre  Dominique de Villepin sur BFMTV.

« Il n’y a pas de possibilité de sortie par la guerre, la sortie ne peut être que par la table des négociations. »

8h42 : « Si on veut se donner toutes les chances d’une guerre courte, c’est maintenant qu’il faut durcir les sanctions »

« Nous avons la possibilité de couper le robinet de ce qui nourrit la guerre du côté russe, ce sont les 800 millions d’euros quotidiens de gaz et de pétrole russe », a avancé l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin sur BFMTV.

« La guerre se joue d’abord aujourd’hui. Si on veut se donner toutes les chances d’une guerre courte, c’est maintenant qu’il faut durcir les sanctions pour faire comprendre à Poutine notre détermination. »

8h38 : « Si nous n’arrêtons pas la guerre, nous devrons faire face à un tsunami »

« Nous pouvons faire plus , il faut forcer la portes de la négociation » sinon « nous allons nous installer dans une guerre longue » a commenté ce mercredi matin l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin sur BFMTV. « On est dans un moment crucial, il faut adresser un message fort à Poutine. Si nous n’arrêtons pas la guerre, nous devrons faire face à un tsunami pour la planète aux conséquences économiques, alimentaires, énergétiques », a-t-il souligné.

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8h16 : 100 000 personnes toujours bloquées dans « l’enfer glacial » de Marioupol

Environ 100 000 personnes sont encore bloquées sous les bombes russes dans Marioupol assiégée. Des habitants ayant fui la ville ont décrit à l’ONG Human Rights Watch « un enfer glacial, avec des rues jonchées de cadavres et de décombres d’immeubles détruits ». « Ce n’est pas la guerre, c’est un génocide », a déclaré mardi la procureure générale d’Ukraine, Iryna Venediktova, car « les théâtres de guerre ont des règles, des principes. Ce que nous voyons à Marioupol, (c’est) l’absence totale de règles ».

6 000 kilomètres en taxi pour ramener des réfugiés ukrainiens en Espagne

Arrivée à Varsovie après avoir fui la guerre en Ukraine, Khrystyna Trach n’avait aucun moyen de rejoindre l’Espagne où vit sa sœur. Jusqu’à ce qu’elle apprenne l’existence d’un convoi solidaire de taxis espagnols, qu’elle voit désormais comme des « héros ». Bouleversés par ce conflit, une soixantaine de chauffeurs madrilènes ont roulé près de 6 000 kilomètres pour amener de l’aide humanitaire dans la capitale polonaise avant d’y récupérer Khrystyna et 134 autres réfugiés ukrainiens pour les ramener en Espagne. Parti le 11 mars de Madrid, le convoi comptait 29 taxis avec deux chauffeurs à bord pour se relayer au volant.

6h43 : TotalEnergies dit arrêter tout achat de pétrole ou produits pétroliers russes d’ici à fin 2022

Le groupe français TotalEnergies a annoncé sa décision d’arrêter tout achat de pétrole ou produits pétroliers russes, « au plus tard à la fin de l’année 2022 ». L’entreprise, qui a été critiquée pour n’avoir pas quitté la Russie, a expliqué dans un communiqué prendre « des mesures complémentaires » face « à l’aggravation du conflit » en Ukraine. Concrètement, il cherchera des approvisionnements alternatifs – notamment via des importations par la Pologne – pour sa raffinerie de Leuna située dans l’Est de l’Allemagne.

6h36 : Joe Biden en Europe

Le président américain Joe Biden se rendra ce mercredi à Bruxelles afin de discuter avec les dirigeants européens de l’invasion de l’Ukraine par la Russie et de l’application de nouvelles sanctions contre Moscou, dont certaines pourraient viser des membres du Parlement russe. Joe Biden quittera la Maison blanche à 8h40 heure américaine (13h40 heure française) pour Bruxelles, où il prendra part jeudi aux sommets de l’Otan et du G7 et s’exprimera lors d’une réunion du Conseil européen. Il se rendra ensuite à Varsovie pour rencontrer le président polonais Andrzej Duda.

6h22 : La Russie n’utilisera l’arme nucléaire qu’en cas de « menace existentielle » 

Moscou n’utilisera l’arme nucléaire en Ukraine qu’en cas de « menace existentielle » contre la Russie, a déclaré mardi le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov sur la chaîne CNN International. « Nous avons une doctrine de sécurité intérieure, cela est public, vous pouvez y lire toutes les raisons pour l’utilisation des armes nucléaires. Et s’il s’agit d’une menace existentielle pour notre pays, alors elles peuvent être utilisées en accord avec notre doctrine », a-t-il dit.

6h05 : Le pape appelé à devenir médiateur

Le président ukrainien a invité le pape François à jouer le rôle de médiateur dans les négociations entre Kiev et Moscou, qui a lancé fin février une guerre contre l’Ukraine. « On apprécierait le rôle médiateur du Saint-Siège pour mettre fin à la souffrance humaine » en Ukraine, a écrit Volodymyr Zelensky sur Twitter à l’issue d’un entretien téléphonique avec le pape.

5h50 : Volodymyr Zelensky devant le Parlement français ce mercredi

Le président ukrainien, qui réclame à Vladimir Poutine des négociations directes, doit intervenir par vidéo ce mercredi à 15 heures devant les députés et sénateurs français pour leur demander leur appui, après avoir fait de même ces derniers jours devant les élus italiens, américains, canadiens, britanniques, allemands et israéliens. Il a aussi appelé lundi l’UE à cesser tout commerce avec la Russie.

Transnistrie, le bras armé de Moscou qui inquiète la Moldavie

Après l’Ukraine, la Moldavie est-elle la prochaine cible sur la liste de Vladimir Poutine ? Ce pays de 2,5 millions d’habitants possède un pied d’argile, en l’occurrence la région séparatiste de Transnistrie où sont stationnés des soldats russes. Une autre frontière sous tension.

>> Retrouvez notre reportage complet en Moldavie en cliquant ici.

5h46 : Deux bombes « superpuissantes » ont frappé Marioupol mardi, Kiev sous couvre-feu

Mardi, les bombardements de l’armée russe se sont poursuivis sur nombre de villes ukrainiennes : Kiev, Kharkiv, Marioupol, Odessa, Mykolaïv, Tcherniguiv… « Dans le pire des cas nous mourrons, mais jamais nous ne nous rendrons », a lancé le maire de Kiev Vitali Klitschko, alors que la capitale ukrainienne craint un assaut et de nouveaux bombardements des forces russes. Celles-ci n’ont cependant jusqu’à présent réussi ni à encercler ni à pénétrer la ville, farouchement défendue et où s’est retranché le président Volodymyr Zelensky.

Infographie Visactu

Ce qu’il faut retenir de la journée de mardi

  • Au 27e jour du conflit en Ukraine, deux « bombes superpuissantes » ont frappé Marioupol, selon les autorités de la grande ville portuaire ravagée par les bombardements russes où 200 000 civils sont coincés.
  • Face à la poursuite de cette offensive russe, les Occidentaux, qui vont réunir jeudi des sommets de l’Otan, du G7 et de l’Union européenne à Bruxelles, vont annoncer « de nouvelles sanctions contre la Russie ».
  • Le président ukrainien a dénoncé des violences « d’une ampleur jamais vue depuis les nazis » lors de son adresse aux députés italiens en visio-conférence.
  • Le Kremlin a jugé les pourparlers avec l’Ukraine pas assez « substantiels », ni assez « énergique ».
  • Volodymyr Zelensky s’est dit prêt à des « compromis », y compris sur la Crimée et le Donbass, seulement si Vladimir Poutine accepte de négocier avec lui directement.
  • Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a affirmé que Moscou n’utilisera l’arme nucléaire en Ukraine qu’en cas de « menace existentielle » contre la Russie.
  • Joe Biden a assuré de son côté qu’il était « clair » que la Russie envisage d’utiliser des armes chimiques et biologiques en Ukraine.
  • TotalEnergies a annoncé sa décision d’arrêter tout achat de pétrole ou produits pétroliers russes, « au plus tard à la fin de l’année 2022 ».

5h45 : Bonjour à tous, bienvenue dans ce direct où nous allons suivre la situation autour du conflit en Ukraine, ce mercredi 23 mars, au 28e jour de l’invasion russe.

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