« C’est indispensable de reculer l’âge de la retraite », estime Zemmour

 19h33 : « C’est indispensable de reculer l’âge de la retraite », estime Zemmour

Le candidat Reconquête ! est interrogé sur le thème des retraites. Selon lui, il faut passer l’âge de la retraite de 62 à 64 ans. Il s’explique : « Notre système de répartition est un système d’une magnifique solidarité mais qui demande beaucoup d’actifs par rapport aux inactifs et nous en avons de moins en moins. En gros, dans les années 50-60, on avait cinq actif pour un inactif. Aujourd’hui, on en a plus que deux et ça va tomber à 1,7 voire 1,4. Par ailleurs, comme on vit de plus en plus longtemps, c’est indispensable de reculer l’âge de la retraite. »

19h26 : Zemmour veut « élever à 70 milliards à l’horizon 2030 » le budget de la défense

« On a tellement réduit les budgets depuis 20-30 ans qu’on a tout en petit. Nous avons un devoir de puissance et nous devons absolument élever énormément le budget de la défense. Il est aujourd’hui de 41 milliards, j’ai proposé de l’élever à 70 milliards à l’horizon 2030 pour pouvoir investir beaucoup plus, pouvoir avoir un deuxième porte-avions, avoir plus de sous-marins nucléaires d’attaque, d’avions de chasse… pouvoir densifier notre armée », annonce le candidat de Reconquête !.

19h22 : « Je ne veux plus que les policiers aient peur de se défendre »

« Je ne veux plus que les policiers aient peur de se défendre. Et pour eux, j’ai un régime spécial : la défense excusable, mais aussi la présomption de légitime défense », expose Eric Zemmour, avant d’expliquer : « C’est-à-dire qu’on estime que les policiers ont toujours à la base la légitime défense. Et donc s’ils se sont défendus, le juge ne les met pas en garde à vue. Ce n’est qu’après qu’on évalue s’ils ont eu raison ou pas. Mais en tout cas, ils ne sont pas d’abord incriminés. » 

19h19 : « Il faut que la peur change de camp. Il faut que l’agresseur ne sente pas impuni », martèle Zemmour

Dans son programme, Eric Zemmour souhaite réformer la légitime défense avec le principe de défense excusable. Interrogé par notre panéliste Tarek Gareh sur le risque de la France devienne « comme les Etats-Unis », il précise : « 1 800 attaques quotidiennes, agressions quotidiennes par jour en France. 130 attaques au couteau par jour. Ça c’est sans ma loi. C’est ça le western en permanence. Et ce sont les victimes qui se font écharper, agresser, brutaliser, voler, massacrer, etc. »

« Donc on répond à la violence par la violence ? », l’interrompt notre panéliste : « On répond en tout cas cher monsieur. Il faut que la peur change de camp. Il faut que l’agresseur ne sente pas impuni. » Il assure en revanche qu’il n’y a pas avec cette réforme de risque de multiplication des armes en France : « Il n’y a aucune raison que chacun ait des armes. Je ne modifie pas la législation sur la possession d’armes en France. »

19h15 Pour le train, « il faut mettre le paquet sur les lignes régionales », selon Eric Zemmour

Outre la voiture, Eric Zemmour expose ses propositions pour le train : « Nous avons mis tout l’argent depuis 30 ou 40 ans dans le TGV. C’est un outil magnifique. Mais nous avons considérablement endetté la SNCF et méprisé, dédaigné les lignes régionales. Il faut au contraire maintenant mettre le paquet sur les lignes régionales car sur le plan du réchauffement climatique et l’environnement, le train est le meilleur outil et permet d’irriguer une vie locale, de lutter contre la désertification. Les trains régionaux seront dans ce cadre d’une politique de la campagne assumée. »

19h12 : Zemmour propose « le blocage des prix des carburants à 1,8 euro »

Eric Zemmour fait désormais face aux électeurs du groupe Ebra. Il est interpellé sur les transports, et notamment l’explosion des prix des carburants. « Le prix de l’essence explose, il est à plus de 2 euros un peu partout le litre. Ce que j’ai proposé en urgence, c’est le blocage des prix à 1,8 euro ce qui est déjà beaucoup mais c’était le prix avant l’intervention russe en Ukraine ».

Selon lui, ce « blocage permettra aux gens de retrouver le prix qu’ils avaient il y a 15 jours, trois semaines. Cette mesure est évidemment provisoire mais peut durer plusieurs semaines. »

Il estime également que « les grands groupes pétroliers comme total devront rogner leur marge parce que de toute façon ils n’ont pas perdu d’argent, ils ont plutôt augmenté leur marge avec la hausse des prix ».

Sur cette problématique du pouvoir d’achat lié à la hausse des coûts du carburant, Eric Zemmour propose « le remboursement des frais d’essence de tous les gens qui vont travailler en voiture : il y a 18 millions de français ». Un remboursement « de 50% par l’employeur plafonné à 40 euros et déductible pour les employeurs de la base imposable ».

19h05 : La question de l’autonomie de la Corse est « une embrouille politicienne », selon Zemmour

« La question de l’autonomie de la Corse est une embrouille politicienne. Que s’est-il passé ? Un djihadiste dans une prison française a voulu tuer de coups de couteau pendant huit minutes sa victime parce qu’elle a blasphémé. Il y a donc le djihad en prison que le candidat Emmanuel Macron est incapable d’arrêter. Et c’est ça la question de fond parce que quand un gouvernement qui n’a pas répondu aux demandes des élus corses pendant quatre ans se réveille trois semaines avant la présidentielle pour proposer un statut d’autonomie. On se moque de nous ! », lance le candidat.

« Il y a déjà un statut particulier de la Corse : ils n’ont pas le statut commun. Il y a déjà des possibilités de changement et d’autonomie pour tel et tel sujet mais en revanche je ne veux pas d’une autonomie qui soit la porte vers l’indépendance. »

19h02 : « Je serai au second tour », affirme Zemmour

Interrogé sur le fait qu’il plonge dans les sondages, éclipsé par Marine Le Pen, Eric Zemmour est convaincu qu’il peut encore inverser la tendance : « Ce n’est pas la première fois que des circonstances extérieures atténuent ma dynamique et que je repars. Et je peux vous dire que, de nouveau, après l’émotion et la peur liées à la guerre en Ukraine, que ma dynamique politique et sondagière va reprendre. Je me suis engagé pour un sujet simple : sauver la France du grand remplacement. Et je pense le réimposer parce que c’est le sujet qui hante les Français. C’est pour ça que je suis confiant et que je vous dis, je serai au second tour ».

18h31 : Pécresse ne veut pas de Macron comme ministre

Pas même un strapontin… Elle présidente, Valérie Pécresse ne prendrait en aucun cas Emmanuel Macron dans son gouvernement. « Moi présidente de la République, je ne le prendrais pas comme ministre. Ministre de l’Intérieur avec la hausse de 32% des violences ? Ministre de l’Immigration avec 270 000 titres de séjour ? Ministre de l’Agriculture avec le programme de la ferme à la fourchette ? De l’énergie avec l’abandon du nucléaire ? »

« Il n’a pas le courage des réformes, moi je l’ai », a affirmé la candidate LR lors d’un déplacement à la Grande-Motte (Hérault).

18h01 : Une femme évacuée par le service d’ordre de Macron

Ceinturée et transportée hors de la salle par des agents de sécurité de LREM, une femme qui filmait avec son téléphone a été évacuée de la salle du Palais Beaumont à Pau, une demi-heure avant l’arrivée d’Emmanuel Macron.

« Elle s’est présentée comme journaliste alors que c’était faux et s’est mise à invectiver des participants et des invités », selon une porte-parole de l’équipe de campagne. C’est en protestant haut et fort que cette femme a été contrainte de quitter les lieux. Elle voulait interpeller Emmanuel Macron sur ses problèmes de garde d’enfants.

17h32 : « Je n’aurais jamais pu tomber amoureuse d’un adolescent », Hidalgo répond à la polémique

Dans une interview accordée à Closer, Anne Hidalgo, 62 ans, se livre sur la relation avec son mari Jean-Marc Germain, 55 ans. La candidate PS a notamment évoqué leur différence d’âge : « Je ne me sens pas cougar ! Contrairement à d’autres, je n’aurais jamais pu tomber amoureuse d’un adolescent… ». Dans la foulée, certains médias ont vu un tacle entre les 24 années qui séparent Emmanuel Macron de son épouse Brigitte.

« Ni dans la question posée par Closer, ni dans ma réponse, il n’y a eu de lien avec la belle histoire d’Emmanuel et Brigitte Macron », affirme Anne Hidalgo sur Twitter. « Ce n’est ni ma morale, ni mon éthique. Cette calomnie de Voici relayée scandaleusement, pour empêcher le débat social nous opposant, est une honte. »

17h13 : Mélenchon s’ancre une nouvelle fois à la troisième place dans un sondage

Jean-Luc Mélenchon poursuit sa dynamique dans les sondages : l’insoumis est crédité à 13,5% (+ 1point) des intentions de vote au premier tour, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour LCI, Sud Radio et Paris Match. Il se place ainsi en troisième place derrière Emmanuel Macron (29%) et Marine Le Pen (17,5%).

Eric Zemmour reste stable à 13%, devant Valérie Pécresse (11%). Tous les autres candidats sont en dessous des 10% des intentions de vote : Yannick Jadot à 5%, Fabien Roussel à 4,5%, Jean Lassalle à 2,5%, Anne Hidalgo à 2%, Nicolas Dupont-Aignan à 1,5%, Philippe Poutou à 0,5% et Nathalie Arthaud à 0%.

Selon le Rolling OpinionWay – Kéa Partners pour Les Echos de ce vendredi, Jean-Luc Mélenchon se place aussi en troisième place avec 13% des intentions de vote. De même dans le sondage quotidien Ipsos-Sopra Steria pour Le Parisien et Franceinfo, où il recueille 12% des intentions de vote.

16h46 : Macron a présenté son projet comme « une corvée » selon Le Pen

Emmanuel Macron a présenté son projet pour la présidentielle comme un « technicien » qui se « débarrassait d’une corvée », a estimé Marine Le Pen. La candidate du Rassemblement national a stigmatisé un président qui pendant cinq ans « a fait une gestion de technicien, confiée à des techniciens ».

16h25 : Avec l’Ukraine, « tous les programmes sont devenus totalement obsolètes », estime Hollande

Avec la guerre en Ukraine, « tous les programmes » des candidats « sont devenus totalement obsolètes », estime François Hollande dans un entretien qui sera diffusé ce dimanche sur Radio J.

« On sait très bien que cela sera beaucoup plus difficile économiquement, on sait que l’on va avoir une inflation beaucoup plus forte, des taux d’intérêt qui vont revenir, une dette publique considérable », ajoute l’ex-président de la République.

François Hollande, qui a été lui-même tenté de se lancer dans la campagne, a cité comme enjeux l’Europe, la stratégie d’alliance dans le cadre de l’Otan, la défense, l’indépendance énergétique et la transition face à la crise climatique.

Personne n’avait imaginé en fixant ces dates d’élection que ce serait dans un contexte comme celui-là. Mais les sujets qui sont posés sont suffisamment graves pour que ça élève le niveau d’une campagne présidentielle.

François Hollande

15h30 : Macron défend une réforme des retraites « moins chamboule-tout » qu’en 2020

La nouvelle réforme des retraites proposée par Emmanuel Macron – âge de départ à 65 ans, suppression de régimes spéciaux – sera « moins chamboule-tout » que celle de 2020, « trop anxiogène », a déclaré à Pau le président-candidat lors d’une rencontre avec des lecteurs de Sud-Ouest et de la République des Pyrénées.

Le système universel, ça changeait trop les règles, c’était trop anxiogène

Emmanuel Macron

L’une des différences sera de ne pas modifier la période de référence sur laquelle est calculée la retraite des fonctionnaires (les six derniers mois), alors que le projet de 2020 prévoyait d’unifier les règles avec celles des salariés du privé (les 25 meilleures années), a-t-il expliqué.

15h07 : Pécresse passe en cinquième place, sa campagne patine

Valérie Pécresse chute de plus en plus dans les sondages, se plaçant régulièrement à la cinquième place. La candidate LR se déplaçait vendredi à la Grande-Motte et à Toulouse où elle devait tenir un meeting en soirée.

Valérie Pécresse, qui craint de se faire piller ses électeurs au profit d’Emmanuel Macron, dénonce un mauvais copier-coller de ses idées et veut instiller l’idée d’être la seule capable de battre le chef de l’Etat au second tour. Mais sa campagne patine fortement et les rumeurs d’un soutien de Nicolas Sarkozy à Emmanuel Macron ressurgissent, avec le risque que le président sortant apparaisse comme le « vote utile » à droite.

15h01 : Eric Zemmour est l’invité de notre « Face aux électeurs » à 19 heures

Ce vendredi à 19 heures, sur le site internet de votre journal, assistez au nouveau « Face aux électeurs » entre six citoyens et le candidat Eric Zemmour.

Le candidat du parti d’extrême droite Reconquête ! répondra aux questions de six électeurs appartenant à notre panel de quelque 200 participants spécialement constitué pour cette campagne.

15 heures : Bienvenue dans ce direct consacré à l’actualité politique et à la campagne en vue de l’élection présidentielle de 2022.

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