la Juventus humiliée par Villareal et éliminée en huitièmes de finale

Caramba, encore raté ! Pour la troisième fois d’affilée, la Juventus a pris la porte dès les huitièmes de finale de la Ligue des champions, contre un adversaire a priori abordable. Après Lyon et Porto ces deux dernières saisons, c’est Villarreal qui s’est offert le scalp des Turinois (1-1, 3-0), mercredi 16 mars.

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— Villarreal CF (@VillarrealCF) March 16, 2022

On pensait pourtant cette Vieille Dame revigorée. La série de 15 matchs sans défaite en Serie A devait lui permettre de disposer d’un sous-marin jaune moyen en Liga. Las, les Turinois se sont pris les pieds dans le tapis maillé d’une main de maître par Unai Emery. L’ancien technicien parisien n’a certes pas révolutionné grand-chose, mercredi. Son équipe a souffert dans le premier acte, et il s’en est fallu de peu pour que l’artificier Dusan Vlahovic ne punisse Villarreal. Mais l’impeccable portier Geronimo Rulli, ainsi que la barre transversale, ont frustré le transfuge de la Fiorentina.

Le club espagnol a fait le dos rond en seconde période, profitant des hésitations d’une Juve moribonde et sans inspiration. Max Allegri n’a pas trouvé la solution, a tardé à lancer Dybala, et s’est fait punir dans le dernier quart d’heure. Friables défensivement, les Bianconeri, amputés de Chiellini et Bonucci, ont craqué sur trois coups de pieds arrêtés. Deux penalties de Moreno (78e) et Danjuma (90e+2), entrecoupés d’un but de Torres (85e), ont libéré les Ibères.

Très réaliste et porté par un Rulli omniprésent, Villarreal se qualifie pour la troisième fois pour les quarts de finale de Ligue des champions, après 2006 et 2009. Un bel exploit pour le vainqueur de la dernière Ligue Europa, absent de la C1 depuis dix ans. Incapable de rallier le top 8 européen du temps de sa période parisienne, Emery prend cette fois le quart avec Thomas Tuchel et Carlo Ancelotti.

Pour la Juve, le score est sans doute trop lourd, mais le constat reste accablant : la Vieille Dame va mal, loin des cadors européens. N’en déplaise à son président Agnelli, qui ne jure que par une Superleague où Villarreal n’était pas invité.

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