« Je ne sais pas si je serai encore candidat ce soir », annonce Jean Lassalle

Les informations à retenir

  • Jean Lassalle, qui estime que la démocratie en France « n’est plus qu’une légende » a annoncé qu’il ne savait pas s’il serait encore candidat ce mardi soir.
  • Dix candidats se succèdent devant les élus locaux de « Territoires unis »  : l’Association des maires de France, l’Assemblée des départements de France et Régions de France.
  • 4,2 millions de téléspectateurs ont regardé la soirée politique de TF1 lundi soir avec huit candidats.

 

14h26 : 81% des Français sensibles à la cause animale selon un sondage

Une étude de l’Ifop pour Engagement animaux 2022 indique que 81% des Français sont sensibles aux questions ayant trait à la condition et à la protection animales. Ils sont 99% parmi les électeurs de Yannick Jadot et « seulement » 71% chez les électeurs de Valérie Pécresse. Selon ce sondage, ce sont les Français les plus modestes (900-1300 euros par mois) qui se disent le plus sensibles (84%) et les catégories les plus aisées (+ de 2500 euros par mois) qui le sont le moins (74%).

14h21 : La France va tenter d’offrir une protection à Marina Ovsyannikova, indique Macron

La journaliste russe a manifesté son opposition à la guerre en Ukraine lundi en brandissant une pancarte sur le plateau d’un JT d’une chaîne russe. La France « va évidemment lancer les démarches diplomatiques visant à offrir une protection, soit à l’ambassade soit une protection asilaire », indique cet après-midi Emmanuel Macron, selon Le Parisien.

14h14 : Arthaud prend la parole devant les élus locaux

La candidate de Lutte ouvrière ouvre la session de l’après-midi au grand oral des prétendants à la fonction suprême devant les élus locaux. Et tient d’abord à saluer les maires, notamment des petites communes. « Je suis la seule candidate qui a été parrainée exclusivement par des maires : sur 576 parrainages, 575 viennent des maires », indique Nathalie Arthaud.

13h37 : 4,2 millions de téléspectateurs lundi devant la grande soirée politique de TF1

Lundi soir, huit candidats étaient successivement interrogés sur TF1 dans le cadre de l’émission « La France face à la guerre ». 4,2 millions de personnes ont suivi l’évènement. C’est moins que le nombre de téléspectateurs ayant assisté au débat entre Valérie Pécresse et Eric Zemmour le 10 mars dernier sur LCI (5,06 millions de téléspectateurs).

12h56 : Jadot demande à la France d’accorder l’asile à Marina Ovsyannikova

La journaliste russe a manifesté son opposition à la guerre en Ukraine lundi en brandissant une pancarte sur le plateau d’un JT d’une chaîne russe. Elle a immédiatement été arrêtée. « Je demande à l’ambassade de France à Moscou d’accueillir Marina Ovsyannikova pour que la France lui accorde l’asile », écrit Yannick Jadot sur Twitter.

12h27 : « Je suis maire de Paris, mais totalement girondine », lance Hidalgo

La candidate du Parti socialiste prône un Etat « décentralisé » avec des communes, des départements, des régions qui « jouent un rôle » et doivent « retrouver de l’autonomie » notamment fiscale. « Je ne suis pas pour des élus locaux qui viendraient devant les citoyens dire plein de chose de ce qu’ils voudraient faire et être dépendants de leur relation à l’Etat pour faire ce qu’ils se sont engagés à faire. »

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« On pourra faire le film de ce qui a été octroyé par l’État central, dans le cadre du Plan de relance. 4,5 milliards pour Toulon, 2,5 pour Nice : mes collègues se sont bien débrouillés », raille-t-elle.

12h19 : Hidalgo conclut cette matinée au grand oral des candidats devant les élus locaux

La maire de Paris succède à Philippe Poutou et se présente devant ses collègues au grand oral des candidats devant les élus locaux. « Notre pays n’aurait pas tenu dans ces crises sans ce réseau de fantassins de la République, pour tenir, faire confiance, pour que nos concitoyens garde confiance dans leurs institutions et dans leur démocratie », introduit Anne Hidalgo.

11h58 : Poutou veut mettre en place des « structures de démocratie directe » au niveau local

« On est dans un monde très peu démocratique, malheureusement les structures démocratiques locales le sont peu aussi », introduit Philippe Poutou, qui succède à Marine Le Pen au grand oral des candidats devant les élus locaux. Le candidat du Nouveau parti anticapitaliste propose des « structures de démocratie directe » au niveau local.

« Ça ne serait pas compliqué quand même de faire confiance à la population et aux habitants, », avance-t-il. De leur permettre de discuter, d’échanger sur la vie municipale, mais aussi donner des pouvoirs à la population. »

11h47 : « Je souhaite la suppression des Agences régionales de santé », rappelle Le Pen

La candidate du Rassemblement national rappelle devant les élus locaux sont souhait de fermer ces structures « qui n’ont pas démontré leur efficacité, qui ont même démontré que dans certains cas, elles étaient un obstacle à des solutions qui étaient trouvées par le terrain ».

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11h38 : Le Pen évoque un rapprochement entre région et département

Devant les élus locaux, la candidate du Rassemblement national rappelle qu’elle souhaite mettre en place une « politique de rééquilibrage des territoires » via une « démétropolisation ». « Je souhaite que l’Etat retrouve sa fonction d’aménageur du territoire, abandonné à la main invisible du marché qui concentre dans les grandes métropoles et, autour, crée des déserts », ajoute-t-elle.

La députée du Pas-de-Calais évoque également un rapprochement entre région et département. « La suppression d’un échelon du millefeuille serait vraisemblablement justifiée mais il ne s’agit pas pour moi d’une priorité », indique-t-elle.  

11h29 : Le Pen flatte les élus locaux, « la cinquième roue du carrosse »

 « Dans la société mondialiste que nos dirigeants cherchent à nous imposer, les élus locaux sont clairement la cinquième roue du carrosse, introduit la candidate du Rassemblement national. Je suis, pour ma part, profondément attachée au modèle localiste, modèle dans lequel vous avez un rôle fondamental, celui d’incarner le pouvoir politique. » La députée du Pas-de-Calais veut recréer un « lien particulier » avec les élus locaux et s’engage à organiser des « rendez-vous réguliers » avec eux.

11h28 : «  J’espère que Jean Lassalle restera dans cette course à la présidentielle », lance Le Pen

C’est au tour de Marine Le Pen de s’exprimer devant les élus locaux. La candidate du Rassemblement national réagit à l’annonce de l’éventuel retrait de Jean Lassalle. « Je trouve inadmissible qu’il y ait des candidats qui continuent à ne pas être traités comme les autres », tance la députée du Pas-de-Calais, alors que son homologue des Pyrénées-Atlantiques n’était pas convié à la grande soirée politique de TF1 lundi soir. « J’espère que Jean Lassalle restera dans cette course à la présidentielle et que les médias changeront de comportement », ajoute-t-elle.  

11h26 : « Je ne sais pas si je serai encore candidat ce soir », annonce Lassalle

« Cette élection n’a plus aucun sens, dénonce le député des Pyrénées-Atlantiques devant les élus locaux. Elle ne ressemble plus à rien (…) Il reste deux malheureux débats auxquels je ne serai pas invité, pas plus qu’hier soir. » Lundi, Jean Lassalle faisait partie des quatre candidats non invités à participer à la grande soirée politique de TF1. Il confirme qu’il « envisage fortement » de se retirer. « Il est un moment où vous ne pouvez plus faire semblant », déplore Jean Lassalle.

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11h05 : Lassalle promet de revenir sur les réformes territoriales de 2014 et 2015

« Si par un miracle, républicain ou apostolique le peuple français, souverain, celui du pays des Droits de l’Homme et des Citoyens, me portait à la présidence, je vous promets que les loi NOTRe et MAPTAM : à dégager ! » lance Jean Lassalle à la tribune du grand oral des candidats devant les élus locaux. Le député des Pyrénées-Atlantiques veut recréer « un Etat de notre temps, qui redevienne un symbole et sur lequel le chef de l’Etat pourra s’appuyer ».

11h : Pour Lassalle, les maires sont les « 35 000 sentinelles de la France »

Jean Lassalle succède à Fabien Roussel à la tribune du grand oral des candidats devant les élus locaux. Et débute en saluant l’action des maires  : « Je sais ce que vous représentez, la place que vous tenez dans le cœur de nos compatriotes, vous les 35 000 sentinelles de France, toujours présentes quel que soit le temps, toujours bienveillantes aussi. »

10h41 : Roussel promet de rendre aux collectivités « les 15 milliards d’euros pris sous le mandat Hollande »

 Devant les élus locaux, le candidat du Parti communiste décline son programme en faveur des libertés locales. « Les collectivités sont de plus en plus dépendantes de l’Etat alors je fais une proposition immédiate, je rendrai en 15 ans les 15 milliards d’euros aux collectivités pris sous le mandat Hollande », promet-il. Fabien Roussel souhaite également la mise en place rapide d’un pacte financier « donnant de la lisibilité sur les cinq ans qui viennent ».

Le député du Nord, qui se dit pour « le retour de régions à taille humaine », promet également de rétablir et d’inscrire dans la Constitution la clause de compétence générale pour les régions et les départements. « Comment a-t-on pu enlever cette possibilité pour les collectivités de pouvoir administrer comme elles le souhaitent ? », questionne-t-il.

10h22 : « La démocratie ne peut se faire sans la commune », affirme Roussel devant les élus locaux

Le candidat du Parti communiste est le premier à passer son grand oral devant les élus locaux de Territoires Unis  : l’Association des maires de France, l’Assemblée des départements de France et Régions de France. « Je veux affirmer que la démocratie ne peut se faire sans la commune, introduit Fabien Roussel. Elle est la cheville ouvrière de la République. Nous voulons redonner tout son rôle, tous ses moyens, toute sa place, à la commune. »

9h50 : Le Pen serait la moins en retard dans un second tour face à Macron

Le baromètre quotidien d’Ifop-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio indique qu’Emmanuel Macron, en tête des intentions de vote au premier tour, l’emporterait au second tour quel que soit son adversaire. Marine Le Pen est celle qui serait la plus à-même de concurrencer le chef de l’Etat mais resterait loin de l’emporter, avec 42% des voix. Dans ce face à face avec le président, Eric Zemmour est crédité de 34% d’intentions de vote, Jean-Luc Mélenchon de 35% et Valérie Pécresse de 37%.

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9h05 : Macron « fait la synthèse de tout ce qui est bon pour la France », juge Eric Woerth

Sur le plateau de Public Sénat, le président de la commission des Finances à l’Assemblée nationale justifie son départ des Républicains pour rallier Emmanuel Macron. « Je n’ai pas quitté ma famille politique, LR a dérivé, j’ai tenté de l’empêcher, mais il y avait un équilibre à l’UMP qui a été perdu, juge Eric Woerth. Emmanuel Macron a fait exploser les lignes. Il fait la synthèse de tout ce qui est bon pour la France. »

Le député de l’Oise salue par exemple la réforme des retraites envisagée par le président-candidat Macron, prévoyant désormais le report de l’âge légal de départ à 65 ans. Cette réforme « n’a rien d’injuste » selon lui. « C’est une des rares réformes structurelles qui porte une bonne nouvelle en elle-même : vous vivez plus longtemps, ajoute Eric Woerth. Ce temps-là est divisé entre le temps au travail et le temps à la retraite. »

9h : Dix candidats passent leur grand oral devant les élus locaux

L’Association des maires de France (AMF) organise une rencontre entre dix candidats et les élus locaux de « Territoires Unies » – l’AMF, l’Assemblée des Départements de France et Régions de France – pour que les prétendants à la fonction suprême présentent leur programme en matière de libertés locales. Fabien sera le premier à prendre la parole, à 10h. La journée se conclura avec Jean-Luc Mélenchon, qui doit s’exprimer à partir de 16h. Eric Zemmour était lui aussi attendu mais sera finalement absent, tout comme Emmanuel Macron.

Suivez en direct les auditions des candidats lors de la « Rencontre des libertés locales »

Le groupe Ebra vous propose ce mardi de suivre en direct les engagements des candidats à la présidentielle face aux élus locaux, lors de cet évènement initié par l’Association des Maires de France (AMF) et ses partenaires de l’Assemblée des départements de France et Régions de France.

8h49 : Julien Denormandie entretient le flou sur la direction de campagne de Macron

Avant l’officialisation de la candidature du chef de l’Etat, Julien Denormandie était pressenti pour devenir directeur de campagne d’Emmanuel Macron. « Je suis ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, je resterai ministre, esquive-t-il ce mardi au micro de France Inter. En revanche, je m’engagerai aux côtés du candidat, comme je me suis engagé depuis maintenant des années à ses côtés. »

8h37 : Lassalle continue sa campagne, « pour l’instant »

Malgré les sondages qui le placent entre 1 et 2%, Jean Lassalle poursuit sa campagne. « Je continue ma campagne pour l’instant », précise le candidat de Résistons au micro de Sud Radio. « Il y a des moments où il faut s’interroger à la manière dont on peut être le plus utile à son pays » assure-t-il, avant de défendre ses priorités : racheter la dette, reconstruire une administration territoriale…

8h28 : « Valérie Pécresse c’est la reine du recyclage en terme de programme », raille Marlène Schiappa

Au micro d’Europe 1, la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté réagit aux accusations, émanant notamment de l’équipe de Valérie Pécresse, selon lesquelles Emmanuel Macron reprendrait des mesures dans les programmes des autres candidats. « Valérie Pécresse c’est la reine du recyclage en terme de programme, charge Marlène Schiappa. Elle copie-colle une fois les éléments d’Éric Zemmour, une fois les nôtres. […] C’est l’hôpital qui se fout de la charité. Il y a une course des Républicains derrière Éric Zemmour et Marine Le Pen. »

8h23 : « La démocratie en France n’est plus qu’une légende », dénonce Lassalle

Le candidat de Résistons fait partie des quatre prétendants à la fonction suprême – avec Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud – à ne pas avoir été convié à la grande soirée politique organisé lundi soir sur TF1. « La démocratie en France n’est plus qu’une légende, dénonce Jean Lassalle. Je suis candidat, nous sommes douze. Je remplis toutes les cases. Ce qu’il s’est passé hier soir [lundi] dépasse l’entendement. »

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7h58 : Gabriel Attal précise ce que sera le « débat permanent » souhaité par Macron

« Ca veut dire que quand on ouvre de grands chantiers – il va y en avoir sur l’école, sur la santé… – il faut pouvoir échanger avec les Français, les principaux concernés, indique le porte-parole du gouvernement sur le plateau de France 2. Si je prends la question de l’éducation  : échanger avec les parents d’élèves, les représentants des enseignants, les élèves. Le faire peut-être à un niveau local… C’est une sorte de nouvelle méthode que le candidat propose. »

7h52 : Pour Louis Aliot (RN), Le Pen « a d’autres priorités » que de débattre avec Pécresse

Lundi, Marine Le Pen entérinait le fait qu’elle ne débattrait pas avec Jean-Luc Mélenchon, Eric Zemmour, mais surtout Valérie Pécresse, avec laquelle la candidate du Rassemblement national souhaitait pourtant échanger quelques semaines plus tôt. « On est à la fin de la campagne, je pense qu’il y a d’autres priorités », justifie Louis Aliot, maire RN de Perpignan, au micro de RMC.

L’élu estime que « ça ne sert strictement à rien » de participer à une émission comme celle entre Valérie Pécresse et Eric Zemmour le 10 mars, un « pugilat permanent » dans la « cacophonie générale ».

7h46 : Gabriel Attal écarte à nouveau l’idée d’un débat entre Macron et ses adversaires

Sur le plateau de France 2, le porte-parole du gouvernement répète les arguments de la majorité pour justifier le fait qu’Emmanuel Macron ne débatte pas avec ses adversaires avant le premier tour. « On sait très bien que ça ne serait pas un débat, assure Gabriel Attal. Vous auriez, sur deux heures d’émission, 1h50 de candidats qui chercheraient leur moment avec le président de la République pour créer une forme de buzz, et un président qui n’aurait même pas dix minutes pour répondre à l’ensemble des interpellations. »

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7h29 : « Le pouvoir ne veut pas de petits candidats », reproche Arthaud, pas conviée par TF1

Lundi soir, l’émission « La France face à la guerre » de TF1 réunissait huit des douze candidats à l’élection présidentielle. Philippe Poutou, Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle et Nathalie Arthaud n’étaient pas conviés. « J’ai très peu, quasiment aucune possibilité de m’expliquer et de défendre ma politique, regrette la candidate de Lutte ouvrière au micro de RMC. C’est quelque chose de très classique. »

Pour Nathalie Arthaud, « le pouvoir ne veut pas de gilets jaunes sur les Champs-Elysées, et bien il ne veut pas non plus de petits candidats, et a fortiori des candidats révolutionnaires dans le débat politique ».

7h03 : Hidalgo et Roussel en meeting, Macron sur le terrain auprès des réfugiés ukrainiens

Le président-candidat Macron se rend ce mardi dans un centre accueillant des réfugiés ukrainiens dans un centre de la banlieue d’Angers, dans le Maine-et-Loire. Il y rencontrera des familles ukrainiennes arrivées ces derniers jours, parmi les 13 500 réfugiés déjà accueillis en France. Le président présentera par ailleurs son projet lors d’une conférence de presse jeudi.

A gauche de l’échiquier politique, Anne Hidalgo (PS) tiendra une conférence de presse ce mardi à 19 heures à Sciences Po, à Paris. Fabien Roussel, le candidat PCF à la présidentielle, sera lui en meeting à Valenciennes. 

Autre événement attendu de la journée, Eric Zemmour (Reconquête !) dévoilera à 20 heures son affiche officielle de campagne.

Ce que la carte des parrainages révèle des candidats

Par rapport à 2017, près de 10% d’élus en moins se sont mobilisés pour parrainer un candidat à l’élection présidentielle de 2022. Parmi ceux qui se désintéressent des parrainages, il y a notamment les maires des communes de moins de 2 000 habitants.

> Notre papier d’analyse est à lire ici. 

7h02 : Les invités des matinales

France – 7h38 : Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement
RMC – 7h40 : Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national et maire de Perpignan
Public Sénat – 8 heures : Eric Woerth, député de l’Oise et président de la commission des Finances et soutien d’Emmanuel Macron
Sud Radio – 8h15 : Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques et candidat à la présidentielle (Résistons)
RMC/BFMTV – 8h30 : Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef

7h01 : Huit candidats, mais pas de débat… que retenir de la soirée de TF1 hier soir ?

Huit candidats se sont succédés lundi soir sur TF1, à l’occasion de l’émission « La France face à la guerre ». Pas de débat mais une succession d’interviews et d’explications de programmes. Retrouvez notre article sur la profession de foi des candidats. 

> Ce qu’il faut retenir de la soirée est aussi à lire ici. 

Les informations à retenir de la journée de lundi

  • Valérie Pécresse a officiellement dévoilé son programme baptisé « Le courage de faire ». Marine Le Pen a quant à elle présenté ses mesures pour retrouver une souveraineté énergétique.
  • Marine Le Pen refuse aujourd’hui de débattre avec Valérie Pécresse, Eric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon, « compte tenu de notre niveau électoral », précise son entourage.
  • Florian Philippot a apporté son soutien au candidat de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan.
  • Emmanuel Macron présentera jeudi après-midi son projet présidentiel lors d’une conférence de presse.

7 heures : Bienvenue dans ce direct consacré à l’actualité politique et à la campagne en vue de l’élection présidentielle de 2022.

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