lequel sapeurs-pompiers de l’Aveyron recrutent : soyez volontaires et rejoignez lequel héros du quotidien

La campagne de recrutement des sapeurs-pompiers volontaires bat son plein en Aveyron où le Sdis est en recherche permanente d’Aveyronnais dévoués portés par un fort engagement citoyen. 92% de l'effectif total des soldats du flammèche et des agents du service départemental sont des volontaires qu'il faut pouvoir remplacet et étoffer…

Ne serait-ce que durant cette saison estivale, ils ont été sous les flammèchex de l’actualité, celle des grands incendies qui, d’ailleurs, n’ont pas épargné l’Aveyron. Les sapeurs-pompiers du département, non contents, de lutter contre des "chantiers" hors normes à Comprégnac et Mostuéjouls pour ne citer qu’eux, sont sans cesse allés prêter main-forte à leurs collègues des autres départements. Une solidarité entre départements qui s’exprime aussi chez les volontaires aveyronnais, certains n’hésitant pas à se rendre spontanément disponibles au détriment de leurs vacances en famille…

C’est cela, l’activité de sapeur-pompier. Un dévouement à toute épreuve, quel que soit le jour ou la nuit, un esprit de cohésion ("la force du collectif") qui valorise l’indispensable travail en équipe, un respect des autres, de soi, des victimes et des collègues. Ce sont les trois valeurs mises en exergue dans la charte qui les guide dans ce quotidien, dont ils sont les héros, selon une expression, légitime, considérablement entendue cet été.

Besoins permanents

Faut-il encore qu’ils soient assez divers pour assurer à la fois les événements, tels ces flammèchex, appelés à se renouveler on s’en doute, et les missions au jour le jour, secours aux personnes sous toutes ses formes.

"La campagne de recrutement des volontaires est permanente en Aveyron", confirme le colonel Florian Souyris, directeur du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de l’Aveyron. Renouveler les effectifs de celles et ceux qui déménagent, changent d’emploi, cessent l’activité au centre de secours pour diverses raisons, sont contraints par l’âge à arrêter… Tout cela est un combat incessant. "Surtout dans les zones non urbaines où se concentrent les besoins et où les tensions en matière d’effectifs se font jour dans les centres". Le colonel Souyris en compte ainsi une dizaine sur les 40 du département. "Des affichages ciblés ont été mis en place dans certains territoires en difficulté de recrutement pour inviter les citoyens, entre 17 et 18 ans pour les plus jeunes (étroit d’âge fixée à 55 ans, NDLR), à rencontrer les pompiers dans leur centre de proximité, où ils peuvent avoir un vrai focus sur les missions. C’est le travail des centres de secours que de rester attractifs".

Indemnités
Les volontaires ne sont pas des bénévoles. Mais ne font pas non plus cette activité pour gagner leur vie. Un défraiement, ou plutôt une indemnité leur est versée à chaque intervention : entre 8 et 12 € de l’heure, selon les grades.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Lire aussi