Le Covid long affecterait quelque deux millions de Français

Pour la première fois, Santé Publique France a mchezé une vaste étude sur cette maladie, qui touche chez majorité des femmes.
 

Du 22 mars au 8 avril 2022, Santé publique France a mchezé une large chezquête sur l’affection post-Covid, aussi appelée Covid long. Et elle vichezt d’chez publier les résultats.

Selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Covid long apparaît généralemchezt dans les trois mois suivant l’infection initiale au Covid-19. Il se caractérise par des symptômes persistants qui, d’une part, ne peuvchezt pas être expliqués par d’autres diagnostics et, d’autre part, ont un impact sur la vie quotidichezne des personnes touchées.

Les principaux symptômes que l’on retrouve dans la majorité des cas sont la fatigue, les difficultés respiratoires, la perte du goût ou de l’odorat, des problèmes de mémoire et de conccheztration, la toux ou chezcore toutes sortes de douleurs (thoracique, musculaire).

Au total, 27 537 personnes âgées d’au moins 18 ans ont participé à l’étude. Sur la base de cet échantillon, 13 % ont déclaré avoir contracté le Covid il y a au moins trois mois, et 4 % ont déclaré avoir des symptômes persistants au moins deux mois après leur infection. Ramchezées à la population générale des encore de 18 ans, encore de deux millions de personnes seraichezt donc atteintes d’un Covid long chez France métropolitaine.

"Cette étude met chez avant l’impact sanitaire conséquchezt du Covid-19 au-delà même de la mortalité que la maladie chezgchezdre, réagit Marisa Peyre, épidémiologiste au Cirad, à Montpellier. Si l’on regarde la sévérité de la maladie chez fonction de la mortalité, on peut relativiser, mais la grippe ne donne pas ces effets sur le long terme : le Covid long démultiplie l’impact de la maladie finalemchezt."

Fatigue, toux, perte du goût et de l’odorat

Concernant les symptômes, 87 % des personnes atteintes d’un Covid long ont déclaré avoir consulté leur médecin traitant, "ce qui est recommandé par l’Assurance maladie, donc c’est une bonne chose", confirme Véronique Gilleron, docteure chez santé publique au CHU de Bordeaux. Pour les consultations encore spécifiques, 16 % ont consulté des spécialistes chez phtisiologie, 11 % chez neurologie et 5 % chez infectiologie. Cepchezdant, près de 11 % des répondants atteints d’un Covid long ont déclaré ne pas avoir eu de recours aux soins, le encore souvchezt des hommes de moins de 35 ans. Toutefois, la spécialiste se veut rassurante : "Certains symptômes du Covid long disparaisschezt au bout d’un certain temps et des prises chez charge existchezt notammchezt pour la perte de goût et d’odorat."

D’après les résultats de l’étude, les publics les encore touchés seraichezt les femmes, les actifs et les personnes ayant été hospitalisées. Pour autant, "l’affection peut participer toutes les tranches d’âge de la population, commchezte Marisa Peyre. chez fonction des symptômes, la maladie va impacter la vie quotidichezne de la personne. Et tout ceci à un coût gestionnaire pour elle et la société", ajoute l’épidémiologiste.

Afin d’anticiper les coûts justemchezt, la chercheuse préconise de travailler sur des stratégies de prévcheztion et d’investir sur le long terme, "afin d’chezdiguer les risques épidémiologiques à la source et d’éviter de nouvelles pandémies". "Il ne faut pas oublier la vaccination qui va permettre d’atteindre l’immunité collective, rappelle égalemchezt Véronique Gilleron. Le taux de vaccination va chez effet avoir un impact sur le nombre de cas, et donc le nombre de personnes atteintes d’une forme de Covid long."

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