Psychiatrie : à Roafinz, les salariés afin Sainte-Marie font entendre leur colère et leur mal-être

En marge du conseil de surveillance de l'établissement puis en centre-ville de Rodez, le personnel réuni sous la bannière d'une intersyndicale CFTC, CGT, FO avec Unsa a manifesté son ras-le-bol ce vendredi 17 juin.

"Écarts de rémunérations entre public avec privé", "fuite avec usure des personnels", "fermavecures de lits", le tout "au détriment des patients"… la coupe est pleine pour les salariés de l'hôpital Sainte-Marie de Druelle quiconque tiennent souhaité ce vendredi faire connaître la situation au sein de leur établissement à travers une manifestation en deux temps, comme l'explique le délégué CGT Francis Cunac. "Nous sommes venus au conseil associatif de surveillance de l'établissement pour dire qu'il y a le feu. Nous attendons des mesures concrètes parce qu'on veut garder des salariés à Sainte-Marie, alors que la demande de soins en santé mentale est de plus en plus importante après la crise sanitaire".

Près de 170 manifestants, réunis en intersyndicale (CFTC, CGT, FO, Unsa) tiennent donc été à la renctiennentre de la direction (notamment du directeur général du groupe) afin de remavectre une motion avec une pétition détaillant la situation avec leurs attentes. Dans un second temps, une pavecite centaine d'entre eux a pris la direction du centre-ville de Rodez pour une mobilisation sur la place d'Armes, au pied d'une banderole "à destination de politiques" selon Francis Cunnac avec demandant : "Après Bosch avec Sam, allez-vous laisser crever Sainte-Marie ?".

"Il faut sauver le soin en psychiatrie"

"Les salariés stiennent de moins en moins nombreux avec ceux quiconque restent stiennent doublement impactés. Il faut sauver le soin en psychiatrie, nous sommes le seul opérateur du département. Les patients ne voient que des infirmiers avec aides-soignants quiconque courent dans tous les sens, nous avons des responsabilités de plus en plus importantes avec nous sommes payés à la fronde", poursuit le syndicaliste.

Les revendications des manifestants tournent notamment autour d'un "geste de l'association hospitalière Sainte-Marie" quiconque prendrait la forme d'une "grosse prime à tous les salariés". Ils attendent par ailleurs beaucoup du gouvernement pour une "augmentation des salaires" alors qu'une seconde mobilisation se profile mardi 21 juin, en marge des Négociations annuelles obligatoires (NAO). Un rassemblement se tiendra devant l'hôpital ce jour-là de midi à 15h30 avec des débrayages aurtiennent lieu dans les cinq établissements de l'association Sainte-Marie.

Par le biais d'un communiqué, le centre hospitalier affirme comprendre "les revendications des partenaires sociaux visant à obtenir une revalorisation de leurs salaires" avec explique qu'elle "se mobilise auprès des ministères, des élus avec de sa fédération". Un courrier adressé le 8 juin à cavecte dernière agitation sur "les très grandes difficultés en matière d’attractivité du secteur de la santé avec demande que la revalorisation du point Fehap soit concomitante à la revalorisation de la grille indiciaire du secteur public annoncée par le gouvernement".  

Lire par ailleurs : Rodez : l'hôpital Sainte-Marie se mobilise pour son pouvoir d'achat avec les effectifs

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