le Kremlin juge que l’attaque ukrainienne sur le sol russe va peser sur les pourparlers

Les principales informations à la mi-journée

  • Le Kremlin accuse l’Ukraine d’avoir mené une attaque à l’hélicoptère contre un « dépôt de pétrole » dans la ville russe de Belgorod.
  • Moscou juge que cette attaque ukrainienne sur le sol russe va peser sur les pourparlers.
  • La présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, est en route pour Kiev en signe de solidarité avec l’Ukraine.
  • Il n’est pas certain que l’évacuation prévue de civils de la ville assiégée de Marioupol, en Ukraine, puisse avoir lieu ce vendredi a dit le Comité international de la Croix-Rouge.

15h30  : Le président ukrainien a indiqué sur Twitter avoir parlé avec Emmanuel Macron

« Poursuite des discussions avec le président français Emmanuel Macron. Discussion sur la lutte contre l’agression russe. Discussion sur le processus de négociation – la trajectoire et les perspectives, l’importance des garanties de sécurité. L’initiative de la France sur les couloirs humanitaires de Marioupol doit être mise en œuvre »

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15h25  : Plus de 4,1 millions de réfugiés

Un peu plus de 4,1 millions de réfugiés ukrainiens ont fui leur pays depuis l’invasion ordonnée par le président russe Vladimir Poutine le 24 février, selon les chiffres du Haut commissariat aux réfugiés. « Forcés de fuir pour rester en vie. Forcés d’abandonner leur foyer. Forcés de se séparer de leurs familles. Cette tragédie doit prendre fin », a souligné le HCR.

Depuis le 22 mars, le flux de réfugiés s’est nettement ralenti, aux alentours de 40.000 passages quotidiens. Au total, plus de dix millions de personnes, soit plus d’un quart de la population, ont dû quitter leur foyer soit en traversant la frontière pour trouver refuge dans les pays limitrophes, soit en trouvant refuge ailleurs en Ukraine. L’ONU estime à presque 6,5 millions le nombre de déplacés à l’intérieur du pays.

15h17  : La guerre en Ukraine propulse l’inflation à un nouveau record en Europe

L’inflation dans la zone euro a pulvérisé un nouveau record en mars, à 7,5% sur un an, alimentée par la guerre en Ukraine qui fait flamber les tarifs de l’énergie, mais aussi ceux de l’alimentation.

En février, la hausse des prix avait atteint 5,9% pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique, ce qui représentait déjà le niveau le plus élevé enregistré par l’office européen des statistiques (Eurostat) depuis le début de cet indicateur, en janvier 1997.  
Un nouveau sommet historique a été atteint chaque mois depuis novembre, poussant les gouvernements à intervenir pour protéger les consommateurs.

15h00  : Une ONG dénonce de possibles « crimes de guerre » sur des prisonniers russes

L’ONG Human Rights Watch a appelé les autorités ukrainiennes à enquêter sur de potentiels « crimes de guerre » envers les prisonniers russes, après la diffusion d’images semblant montrer des soldats ukrainiens leur tirant dans les jambes. Sur une vidéo diffusée le 27 mars, non identifiée, on peut voir trois hommes en treillis, les mains attachées dans le dos, jetés à terre depuis un fourgon par d’autres hommes armés, qui leur tirent dans les jambes. « Si confirmé, passer à tabac et tirer dans les jambes de combattants capturés constituerait un crime de guerre », a indiqué HRW dans un communiqué publié jeudi soir. « L’Ukraine doit démontrer qu’elle est capable et désireuse de prévenir et de punir les violations graves du droit humanitaire international », a ajouté l’organisation internationale.

12h44 : Les pourparlers russo-ukrainiens ont repris par visioconférence

Les pourparlers russo-ukrainiens ont repris ce vendredi, selon le négociateur du Kremlin Vladimir Medinski. « Nous continuons les négociations par visioconférence. Nos positions sur la Crimée et le Donbass n’ont pas changé », a-t-il indiqué sur sa chaîne Telegram, en référence à deux régions ukrainiennes, l’une que la Russie a annexée en 2014 et l’autre qui est partiellement sous contrôle de séparatistes prorusses.

11h51 : Le Kremlin juge que l’attaque ukrainienne sur le sol russe va peser sur les pourparlers

Le Kremlin estime que l’attaque menée, selon Moscou, par des hélicoptères ukrainiens en territoire russe, dans la région de Belgorod, frontalière de l’Ukraine, contre un dépôt de carburant allait peser sur les pourparlers russo-ukrainiens. « Il est clair qu’on ne peut pas considérer cela comme quelque chose qui va créer les conditions appropriées pour la poursuite des négociations », a estimé Dmitri Peskov, porte-parole de la présidence russe.

11h06 : La présidente du Parlement européen va se rendre à Kiev

La présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, est en route pour Kiev en signe de solidarité avec l’Ukraine. Elle est la première dirigeante d’une institution européenne à se rendre dans la capitale ukrainienne depuis le début de l’invasion russe. Avant elle, trois Premiers ministres polonais, tchèque et slovène s’étaient déjà rendus à Kiev, où ils avaient rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

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10h56 : L’évacuation à Marioupol ne pourrait peut être pas avoir lieu

Il n’est pas certain que l’évacuation prévue de civils de la ville assiégée de Marioupol, en Ukraine, puisse avoir lieu ce vendredi, a déclaré Ewan Watson un porte-parole du CICR à Genève. « Il y a beaucoup de parties mouvantes et tous les détails ne sont pas réglés pour être sûr que cela se passe en toute sécurité (…) Il n’est pas clair encore si cela va se faire aujourd’hui », a ajouté le porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge lors d’un brieifing régulier de l’ONU.

Photo SIPA

9h43 : Emmanuel Macron va s’entretenir avec le maire de Melitopol capturé par les Russes

Le président français Emmanuel Macron va s’entretenir ce vendredi matin à l’Elysée avec Ivan Fedorov, maire de Melitopol, qui a été enlevé par une dizaine de soldats russes, avant d’être libéré cinq jours plus tard. Celui-ci sera accompagné d’une délégation de quatre députés ukrainiens. A l’issue de cette rencontre, le chef de l’Etat français s’entretiendra par téléphone avec le président Volodymyr Zelensky.

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9h32 : Plus de 6 800 enfants ukrainiens sont scolarisés en France

6 873 élèves arrivant d’Ukraine sont actuellement accueillis dans des écoles, des collèges ou des lycées selon les derniers chiffres de la « cellule Ukraine » du ministère de l’Education. Lundi soir, il y avait 5 266 élèves ukrainiens scolarisés en France, un chiffre « multiplié par 20 depuis le 8 mars ».  Nice, Versailles, Grenoble ou encore Lyon font partie des académies qui accueillent le plus grand nombre d’élèves ukrainiens.

Gaz russe payé en roubles : c’est le jour J, que peut-il se passer ?

Le bras de fer autour du gaz russe entre dans une nouvelle étape : dans une allocution jeudi, Vladimir Poutine, a annoncé avoir mis à exécution sa menace d’obliger les pays « inamicaux », dont l’Union européenne, à payer en roubles les livraisons de gaz russe à partir de ce vendredi, une mesure destinée à soutenir le rouble. Que peut-il se passer concrètement ?

7h45 : Kiev accusé d’avoir attaqué un dépôt de pétrole en Russie

Un responsable russe accuse l’Ukraine d’avoir mené une attaque à l’hélicoptère contre un « dépôt de pétrole » dans la ville de Belgorod, dans l’ouest de la Russie, à une quarantaine de kilomètres de la frontière ukrainienne. « Un incendie dans un dépôt de pétrole a eu lieu à cause d’une frappe aérienne menée par deux hélicoptères de l’armée ukrainienne qui sont entrés sur le territoire russe à base altitude », a déclaré sur son compte Telegram le gouverneur de la région de Belgorod, Viatcheslav Gladkov.

Photo Russia Emergencies Ministry/TASS/SIPA

Des photos montrent des attaques russes contre des stocks de céréales en Ukraine

Des images du gouvernement américain que Reuters a pu consulter montrent ce qu’un responsable américain a décrit comme des dégâts causés à des installations de stockage de grain dans l’est de l’Ukraine. Le responsable américain, commentant ces images, a indiqué que les Etats-Unis avaient des informations selon lesquelles les forces russes endommageaient de manière répétée les installations de stockage de grain en Ukraine. Les responsables mondiaux s’inquiètent actuellement des retombées de l’invasion de l’Ukraine, quatrième exportateur mondial de céréales en 2020/21, sur l’approvisionnement alimentaire mondial.

7h : Zelensky prévient que l’armée russe se repositionne pour attaquer l’Est

Le président ukrainien dans une allocution prononcée dans la nuit a indiqué que la Russie a dit qu’elle entendait réduire son activité de Kiev et Tcherniguiv afin de transférer sa puissance de frappe depuis le nord vers les régions (séparatistes) de Donetsk et de Lougansk, dans l’est. « Cela fait partie de leur tactique. Nous savons qu’ils s’éloignent des régions où nous les battons pour se concentrer sur d’autres qui sont très importantes… où cela peut être difficile pour nous », a déclaré Volodymyr Zelensky. En particulier, la situation dans l’est du pays est « très difficile ».

6h24 : L’Union européenne va s’entretenir avec la Chine pour dissuader Pékin d’aider Moscou

L’Union européenne veut persuader la Chine de renoncer à aider Moscou pour contrer les sanctions occidentales, ce vendredi, lors d’un sommet virtuel où Pékin entend relancer sa relation économique avec une Europe fragilisée par la guerre en Ukraine. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil, Charles Michel, s’exprimant au nom des Etats membres, s’entretiendront en visioconférence avec le Premier ministre chinois Li Keqiang puis le président Xi Jinping.

« Concrètement, il est essentiel de savoir si la Chine utilise son influence pour établir un cessez-le-feu, des corridors humanitaires » ou « si elle aide Moscou à contourner » les sanctions, en augmentant ses achats d’hydrocarbures ou par une aide financière, explique un responsable européen. Pékin se refuse à condamner l’invasion de l’Ukraine, et a salué début mars une amitié « solide comme un roc » avec Moscou, défendant les préoccupations « raisonnables » de la Russie pour sa sécurité.

Le président Xi Jinping et son Premier ministre Li Keqiang

Photo Sam McNeil/AP/SIPA

5h56 : Les Russes ont quitté la centrale de Tchernobyl avec des otages, selon Kiev

Les troupes russes ont quitté la centrale de Tchernobyl qu’ils occupaient depuis le début de l’invasion de l’Ukraine le 24 février en emmenant des otages, ont annoncé jeudi soir des responsables à Kiev. « En quittant la centrale nucléaire de Tchernobyl, les occupants russes ont pris avec eux des membres de la Garde Nationale qu’ils retenaient en otages depuis le 24 février », a déclaré sur Telegram l’agence d’Etat ukrainienne Energoatom, citant des employés. On ignorait combien de soldats ukrainiens ont été retenus en otages par les forces russes.

Photo Russia MOD/EYEPRESS/Shutterstock/SIPA

5h50 : Poutine déclare la guerre du gaz

Vladimir Poutine a menacé jeudi les acheteurs de gaz russe de pays « inamicaux » de stopper leur approvisionnement s’ils ne se pliaient pas aux exigences du Kremlin, une mesure destinée à soutenir le rouble qui affecterait principalement l’Union européenne, très dépendante. Il a annoncé que cette mesure entrerait en vigueur ce vendredi.

Le chancelier allemand Olaf Scholz a répondu que les pays européens continueront de payer le gaz russe en euros et dollars comme cela est « écrit dans les contrats ». Dans ce contexte, le ministre français de l’Economie Bruno Le Maire, en déplacement à Berlin, a indiqué que la France et l’Allemagne se « préparaient » à un potentiel arrêt des importations de gaz russe.

Pourquoi la Turquie joue le rôle de médiateur

Depuis le début de la guerre en Ukraine, la Turquie a pris une place prépondérante dans les tentatives de résolution du conflit avec la Russie. Pour la chercheuse Dorothée Schmid, cette « hyperactivité diplomatique » est guidée aussi bien par les intérêts économiques turcs, que par un enjeu de politique interne.

Retrouvez notre article complet en cliquant ici.

http://prsnet-sp.media.local/GRDC_WEB2_B/images/c-texte.png

5h47 : 4 millions de personnes ont fuit l’Ukraine

Après cinq semaines de guerre, 4 millions de réfugiés ont fui l’Ukraine, auxquels s’ajoutent presque 6,5 millions de déplacés à l’intérieur du pays, selon l’ONU. Quelque 90% de ceux qui ont fui l’Ukraine sont des femmes et des enfants.

L’Europe n’a pas connu de tels flots de réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale. « Nous sommes confrontés aux réalités d’une crise humanitaire massive qui ne fait que croître chaque seconde », s’est alarmé le Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies. 

5h46 : Les derniers faits marquants sur le front militaire

– Les forces russes « ne se retirent pas mais se repositionnent » en Ukraine, selon le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, jugeant que Moscou entendait renforcer son offensive sur la région du Donbass, dans l’est, tout en maintenant « la pression sur Kiev et d’autres villes ». 

– Le gouvernement ukrainien s’efforce toujours d’organiser des évacuations depuis Marioupol, assiégée et pilonnée sans relâche depuis la fin février par les forces russes et où 160 000 civils seraient toujours bloqués. Une opération pourrait être lancée à la faveur d’un cessez-le-feu local annoncé tard mercredi par Moscou afin d’ouvrir un couloir humanitaire mais on ignorait jeudi soir si ce cessez-le-feu était effectif. La Russie a assuré qu’un couloir humanitaire sera ouvert à Marioupol ce vendredi.

– Selon le ministère britannique de la Défense, « des combats intenses se poursuivent à Marioupol » mais les Ukrainiens « conservent le contrôle du centre-ville ».

– Dans le nord de l’Ukraine, des tirs sur un convoi humanitaire de cinq bus près de Tcherniguiv ont fait un mort et quatre blessés, selon une responsable ukrainienne qui accuse les troupes russes de « ne pas laisser la moindre possibilité d’évacuer les civils de Tcherniguiv assiégée, en laissant des dizaines de milliers de civils sans nourriture, sans eau, sans chauffage ». 

– L’agence nucléaire ukrainienne Energoatom a de son côté annoncé que les forces russes avaient commencé à se retirer du site nucléaire de Tchernobyl.

Infographie Visactu

Ce qu’il faut retenir de la journée de jeudi

5h45 : Bonjour à tous, bienvenue dans ce direct où nous allons suivre la situation autour du conflit en Ukraine, ce vendredi 1er avril, au 37e jour de l’invasion russe.

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