1.351 soldats russes ont été tués selon Moscou

15h32 : Joe Biden est arrivé en Pologne

Joe Biden a atterri à Rzeszow en Pologne, à 80 km de la frontière avec l’Ukraine, pour une visite de deux jours très attendue. Durant les premières heures de sa visite de deux jours en Pologne, le chef d’Etat doit rencontrer notamment des soldats américains stationnés dans cette ville, avant de gagner Varsovie pour des entretiens avec les dirigeants polonais et une visite dans un centre d’accueil de réfugiés ukrainiens qui ont fui l’invasion russe de leur pays.

15h19 : Les pourparlers russo-ukrainiens font du « surplace » selon la Russie

Les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine font du « surplace » sur les principaux points, a déploré ce vendredi le négociateur en chef de Moscou, tout en soulignant un rapprochement sur des aspects moins importants. Le chef de l’état-major russe Sergueï Roudskoï a lui qualifié de «grosse erreur» la livraison d’armes à Kiev par les pays occidentaux. « Cela prolonge le conflit, augmente le nombre de victimes et n’aura aucune influence sur l’issue de l’opération » a-t-il déclaré. 

14h47 : Un nouveau général russe tué en Ukraine selon Kiev

Un conseiller de la présidence ukrainienne, Oleksiï Arestovytch, a affirmé ce vendredi avoir à nouveau tué dans des combats un général russe, dans le sud de l’Ukraine. La Russie a confirmé à ce jour la mort en Ukraine du général Andreï Soukhovetski, commandant adjoint de la 41e armée après avoir servi en Syrie en 2018-19. Mais un autre général russe, Vitali Guerassimov serait lui aussi mort au combat, selon Kiev.

Les mystérieuses disparitions des proches de Poutine

Après douze jours de silence radio, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a fait une réapparition jeudi dans une vidéo non datée diffusée par le Kremlin. De son côté, le chef d’état-major Valeri Guerassimov semble aussi avoir disparu. Le bilan décevant des militaires en Ukraine a-t-il eu un impact sur le commandement russe ? Éclairages dans cet article.

14h20 : L’armée russe admet 1.351 morts en Ukraine

La Russie a reconnu ce vendredi la mort de 1.351 de ses soldats depuis le début de son offensive militaire en Ukraine il y a un mois. 3.825 autres ont été blessés, selon l’adjoint au chef de l’état-major des armées Sergueï Roudskoï.

Par ailleurs, la Russie a accueilli 419.736 réfugiés d’Ukraine depuis le début de l’opération, selon Mikhaïl Mizintsev, directeur du Centre national russe de gestion de la défense. Selon le décompte de l’ONU publié ce vendredi, près de 3,7 millions de personnes ont fui l’Ukraine et les combats déclenchés par l’invasion de l’armée russe le 24 février.

14h02  : Les Etats-Unis « n’ont pas l’intention d’utiliser des armes chimiques quelles que soient les circonstances »

Les Etats-Unis « n’ont pas l’intention d’utiliser des armes chimiques quelles que soient les circonstances », c’est-à-dire même si la Russie en emploie en Ukraine, a assuré ce vendredi le conseiller à la sécurité nationale américain Jake Sullivan. Il a cependant prévenu que Moscou payerait « un prix très élevé » en cas d’utilisation d’armes chimiques, clarifiant des propos de la veille du président Joe Biden qui avait promis une « réponse » dans un tel scénario, mais en restant évasif sur la « nature » de cette riposte.

Les principales informations à la mi journée

  • Le président américain Joe Biden est attendu en Pologne, dans une ville proche de la frontière ukrainienne, montant en première ligne de l’engagement occidental contre l’invasion lancée par Moscou.
  • Environ 300 décès sont redoutés dans le théâtre de Marioupol bombardé par l’aviation russe le 16 mars alors que des centaines de personnes y étaient abritées.
  • Un bombardement russe sur un centre médical de Kharkiv, dans l’Est de l’Ukraine, a fait quatre morts et au moins trois blessés.
  • Le régime de Kiev a demandé à l’Union européenne de fermer ses frontières avec la Russie et le Bélarus.
  • Les États-Unis et l’Union européenne ont annoncé la création d’un groupe de travail visant à réduire la dépendance de l’Europe envers les énergies fossiles russes.
  • La Russie a démenti toute violation du droit international après avoir été accusée par l’Ukraine d’utiliser des bombes au phosphore.

13h53 : Poutine compare les sanctions contre le monde de la culture russe aux autodafés nazis

Le président russe Vladimir Poutine a comparé vendredi la déprogrammation dans les pays occidentaux de personnalités et d’événements culturels russes aux autodafés orchestrés par les nazis. « La dernière fois, ce sont les nazis en Allemagne, il y a près de 90 ans, qui ont mené une telle campagne de destruction d’une culture indésirable. On se souvient bien des images des livres brûlés sur les places publiques », a-t-il dit, lors d’une rencontre avec des personnalités de la culture.

12h43 : Biden éprouve les limites de la « dissuasion »

Joe Biden a vanté jeudi à Bruxelles l’unité des Occidentaux, tout en en éprouvant les limites. Clamant que l’Otan n’avait « jamais, jamais été aussi unie », il a été interrogé sur l’absence d’effet dissuasif sur la Russie des mesures occidentales.

Sa réponse a montré un certain agacement : le président américain, sur la défensive, a rétorqué que « les sanctions ne dissuadent jamais. »

L’objectif, a-t-il assuré, est de « faire mal » au président russe Vladimir Poutine, pas seulement pendant quelques semaines ou quelques mois, mais « pour le reste de l’année. C’est ça qui va l’arrêter ».

Les soldats russes mal préparés et en difficulté selon des enregistrements radio révélés

Le New York Times a décrypté des centaines de communications radio de militaires russes non-cryptées en Ukraine depuis le début de la guerre. Elles témoignent d’une armée en apparence mal organisée. Retrouvez ces enregistrements et les explications dans notre article.

12h34 : Un aumônier militaire russe tué 

Un aumônier militaire a été tué par de tirs ukrainiens de roquettes « Smertch » sur un village frontalier russe non loin de la ville ukrainienne de Kharkiv en proie à de violents combats. « Le père (Oleg Artiomev) se trouvait hier (jeudi) soir dans le village de Jouravliovka lorsqu’il est tombé sous les tirs de Smertchs ukrainiens, mourant dans l’exercice de ses fonctions », a indiqué le département militaire de l’Eglise. Il s’agit du premier décès en territoire russe suite à des tirs ukrainiens qui a été rendu public depuis le début de l’offensive en Ukraine, le 24 février. 

12h03 : La Finlande suspend ses liaisons ferroviaires avec la Russie

L’opérateur ferroviaire national finlandais suspendra à partir de lundi ses services entre Helsinki et Saint-Pétersbourg en Russie, coupant ainsi l’une des dernières voies de transport public vers l’Union européenne encore disponible pour les Russes. Compte tenu des sanctions prises à l’encontre de la Russie, l’opérateur VR a reçu l’ordre de l’État de ne plus assurer le service vers Saint-Pétersbourg, connu sous le nom d’Allegro.

11h20 : L’Ukraine demande à l’UE de fermer ses frontières avec la Russie et le Bélarus

Le régime de Kiev a demandé ce vendredi à l’Union européenne de fermer ses frontières avec la Russie et le Bélarus, pays allié de Moscou dans l’invasion menée par l’armée russe en Ukraine depuis un mois.

« Le ministère des Infrastructures propose à l’UE de bloquer complètement les liaisons terrestres et maritimes avec la Russie et le Bélarus », a indiqué le ministère ukrainien sur Telegram, jugeant ces « mesures nécessaires » pour « arrêter la fourniture au pays agresseur de biens à double usage pouvant être utilisés à des fins militaires ».

11h11 : Le Kremlin dément toute violation du droit international

La Russie a démenti vendredi toute violation du droit international après avoir été accusée par l’Ukraine d’avoir utilisé des bombes au phosphore.

« La Russie n’a jamais violé aucune convention internationale », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, interrogé par la presse au sujet des accusations ukrainiennes.

Des réfugiés vont être accueillis à bord d’un ferry au port de Marseille

Un ferry de la compagnie maritime Corsica Linea va être mis à disposition de réfugiés ukrainiens à partir du 29 mars dans le port de Marseille indique France 3. Il pourra accueillir jusqu’à 1 600 réfugiés. « Les capacités d’accueil pourront être augmentées à 3 000 places dès septembre 2022 avec l’ajout d’un second ferry », a souligné Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur sur Twitter.

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10h34 : Quatre civils tués dans un bombardement russe sur un centre médical de Kharkiv

Un bombardement russe sur un centre médical de Kharkiv, dans l’Est de l’Ukraine, a fait quatre morts et au moins trois blessés. Deuxième ville d’Ukraine comptant près de 1,5 million d’habitants avant la guerre, Kharkiv est située à une quarantaine de kilomètres de la frontière russe. Elle est la cible de violents combats depuis le début de l’invasion russe il y a mois, mais reste, à ce stade, sous contrôle des forces ukrainiennes.

10h06 : Environ 300 décès redoutés dans la frappe du théâtre de Marioupol

Environ 300 décès sont redoutés dans le théâtre de Marioupol bombardé par l’aviation russe le 16 mars alors que des centaines de personnes y étaient abritées. « Des témoins ont des informations selon lesquelles environ 300 personnes sont mortes au théâtre dramatique de Marioupol à la suite d’un bombardement par un avion russe. Jusqu’au bout, on ne veut pas croire à cette horreur. Jusqu’au bout, on veut croire que tout le monde est sauf. Mais les témoignages de ceux qui se trouvaient à l’intérieur du bâtiment au moment de cet acte terroriste disent le contraire », écrit la mairie de Marioupol sur son compte Telegram.

9h49 : Les États-Unis et l’UE annoncent une « task force » pour réduire la dépendance européenne au gaz russe

Les États-Unis et l’Union européenne annoncent ce vendredi la création d’un groupe de travail visant à réduire la dépendance de l’Europe envers les énergies fossiles russes, en raison de la guerre menée par Moscou en Ukraine.

Les États-Unis s’efforceront de fournir à l’Europe 15 milliards de mètres cubes supplémentaires de gaz naturel liquéfié (GNL) cette année, dans le cadre de cette initiative dévoilée par le président américain Joe Biden et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Photo Brendan SMIALOWSKI/AFP

9h46 : L’Allemagne va fortement réduire sa dépendance énergétique envers la Russie

L’Allemagne a annoncé vendredi qu’elle allait fortement et rapidement réduire sa dépendance à l’égard des ressources énergétiques de la Russie, en se passant de son charbon d’ici l’automne et de son pétrole à la fin de l’année. « D’ici le milieu de l’année, les importations de pétrole russe en Allemagne devraient avoir diminué de moitié, à la fin de l’année, nous visons une quasi-indépendance », a indiqué le ministère de l’Economie dans un communiqué, ajoutant que « d’ici l’automne, nous pouvons devenir globalement indépendants du charbon russe ».

Pour le gaz, l’Allemagne pourra être « largement indépendante (…) d’ici mi-2024 », a-t-il ajouté.

Medvedev assure que les sanctions occidentales ne feront pas vaciller le Kremlin

L’ex-président russe Dmitri Medvedev estime qu’il serait totalement « stupide » de penser que les sanctions occidentales à l’encontre des entreprises russes pourraient avoir une quelconque influence sur les décisions des autorités russes, selon des propos rapportés vendredi par l’agence de presse russe RIA. Aux yeux de l’ex-Premier ministre de Vladimir Poutine, désormais vice-président du Conseil de sécurité nationale russe, ces sanctions auront au contraire pour résultat de cimenter la société russe et non d’alimenter le mécontentement populaire à l’égard des autorités.

9h06 : Moscou affirme avoir détruit la plus grande réserve de carburant de l’armée ukrainienne

La Russie a affirmé ce vendredi avoir détruit la veille la plus grande réserve de carburant de l’armée ukrainienne près de Kiev avec des missiles de croisière. « La plus grande réserve de carburant qui restait à l’armée ukrainienne, qui servait à approvisionner les unités dans la partie centrale du pays, a été détruite », a déclaré le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov dans un communiqué.

8h53 : Entreprises françaises en Russie, « cela relève de leur liberté individuelle »

Marion Maréchal, soutien du candidat Eric Zemmour et fondatrice de l’ISSEP Lyon, a souligné sur France inter, au sujet des entreprises françaises en Russie, que « cela relève de leur liberté individuelle, si des entreprises ont le souhait et la capacité financière de se retirer, qu’elles le fassent, mais je ne crois pas qu’il faille l’imposer. »

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8h46 : Anatoli Tchoubaïs, conseiller du Kremlin, a démissionné

Anatoli Tchoubaïs a démissionné de son poste de conseiller du président Vladimir Poutine sur le dossier climatique. L’Agence de presse Bloomberg indique que la démission est liée à son désaccord avec l’intervention militaire en Ukraine. Le quotidien Kommersant indique, photos à l’appui, que Anatoli Tchoubaïs a été vu à Istanbul, en Turquie, qui accueille déjà des milliers de Russes ayant fui le pays depuis le début du conflit.

8h36 : « Pour les entreprises françaises en Russie, il ne faut pas faire de nouveaux investissements »

« On a décidé de sanctions économiques. Pour les entreprises françaises en Russie, elles peuvent continuer leurs activités mais elles ne peuvent pas faire de nouveaux investissements et elles n’ont pas la possibilité d’investir sur de nouveaux projets d’expansion ou autre en Russie », a précisé Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement sur France info alors que de nombreuses sociétés de l’hexagone sont critiquées pour leurs activités sur le sol russe.

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Les pénuries alimentaires vont se concrétiser

Les Occidentaux se sont concertés jeudi pour répondre aux risques de pénuries alimentaires mondiales, l’Ukraine et la Russie étant deux exportateurs majeurs de blé. « Les pénuries alimentaires vont se concrétiser », a mis en garde le président américain après des sommets du G7 et de l’Otan, assurant que les Etats-Unis comme le Canada allaient augmenter leurs exportations en conséquence. Les Etats-Unis ont annoncé qu’ils allaient consacrer 11 milliards de dollars (environ 10 milliards d’euros) ces cinq prochaines années pour répondre aux menaces sur la sécurité alimentaire dans le monde, tandis que la France a proposé un plan d’urgence au niveau de l’UE et du G7.

7h46 : L’Otan équipe l’Ukraine

L’Otan va fournir à l’Ukraine des équipements de protection contre les menaces chimiques, biologiques et nucléaires, a annoncé le secrétaire général de l’Alliance. Quatre nouveaux groupements tactiques vont être déployés en Roumanie, en Hongrie, en Bulgarie et en Slovaquie pour renforcer les défenses de l’Otan sur son flanc oriental. Plus de 100 000 militaires américains sont actuellement présents en Europe et plus de 40 000 soldats sont sous commandement direct de l’Otan dans la partie est de l’Alliance. Le président ukrainien accuse la Russie d’utiliser des « bombes au phosphore ». Et pour lui, « le risque d’une utilisation à grande échelle d’armes chimiques par la Russie en Ukraine est bien réel ».

Achat du gaz russe en roubles : « C’est du jamais-vu dans le commerce international »

L’annonce a surpris tout le monde mercredi : Vladimir Poutine exige désormais que ses exportations de gaz soient payées en roubles, et non plus en dollars ou en euros. Aucun pays client n’a encore accepté. Pour Olivier Appert, conseiller du Centre Énergie & Climat de l’Institut français des relations internationales (Ifri), cette demande inédite pourrait faire peser sur les clients la baisse du rouble. Notre article complet ici.

6h54 : Le Brésil « clairement opposé » à l’exclusion de la Russie du G20

Le ministre brésilien des Affaires étrangères a indiqué que le gouvernement du président Jair Bolsonaro était « clairement opposé » à l’idée d’exclure la Russie du G20, comme suggéré notamment par les Etats-Unis. « Le plus important pour le moment serait que tous ces forums, le G20, l’OMC, la FAO, soient pleinement opérationnels. Et pour qu’ils fonctionnent pleinement, il faudrait que tous les pays, y compris la Russie, soient présents », a déclaré Carlos França devant le Sénat lors d’un débat sur les conséquences de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

6h33 : La menace d’armes chimiques bien présente

Joe Biden, le président des Etats-Unis a promis jeudi à Bruxelles pour la première fois une « réponse » de l’Otan dans le conflit en Ukraine si la Russie y recourait à l’arme chimique. Dans cette situation, les Occidentaux ont jugé très crédible le risque d’une attaque chimique, contre lequel le président ukrainien Volodymyr Zelensky les a mis en garde jeudi. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a par ailleurs fait part jeudi soir de son « inquiétude » après avoir été informée par les autorités ukrainiennes de bombardements de la ville où vit le personnel du site de Tchernobyl.

6h22 : Biden ce vendredi à en Pologne à la frontière ukrainienne

Le président américain Joe Biden se rend ce vendredi en Pologne à Rzeszow, à environ 80 kilomètres de la frontière avec l’Ukraine, seconde étape de son voyage en Europe. Il sera reçu par le président polonais Andrzej Duda à l’aéroport de cette ville située à deux heures et demie de route de Lviv, principale ville de l’ouest de l’Ukraine, où affluent les réfugiés. Joe Biden ira à la rencontre de soldats américains positionnés dans cette région, faisant partie des plus de 100 000 militaires américains actuellement présents en Europe. Il ira ensuite à Varsovie, où il prononcera un discours « sur les efforts unis du monde libre pour soutenir le peuple ukrainien » et « tenir la Russie responsable de sa guerre brutale », selon la Maison Blanche.

Photo Brendan SMIALOWSKI/AFP

5h55 : Kadyrov assure avoir pris la mairie de Marioupol… puis rétropédale

Le dirigeant de la république russe de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, avait assuré jeudi que ses forces avaient pris la mairie de Marioupol. Mais une heure plus tard, il a publié une vidéo où il n’est question que d’un bâtiment officiel de la périphérie de cette grande ville du sud-est de l’Ukraine que l’armée russe assiège. « Les gars rapportent par radio qu’ils ont libéré le bâtiment de l’administration de Marioupol et qu’ils y ont hissé notre drapeau », avait-il écrit dans un premier temps sur Telegram. Dans la seconde vidéo, il se fait moins triomphant : Kadyrov assure que les forces de Moscou « ont complètement nettoyé les quartiers résidentiels de la partie orientale de la ville ». « Les soldats ont hissé un drapeau au-dessus du bâtiment du bureau du procureur du district de Levoberejny, le dernier libéré », ajoute-t-il.

Marioupol est assiégée par les Russes depuis la fin février et pilonnée sans répit. Les progrès de Moscou sont « lents et pénibles », selon l’l’Institut américain pour l’étude de la guerre.

Face à la Russie, l’Occident se prépare au pire

« L’Otan n’a jamais été aussi unie… » C’est ce qu’ affirmé Joe Biden, le président américain, en conclusion du sommet de l’Alliance, qui se tenait jeudi à Bruxelles. L’Otan a décidé de fournir à l’Ukraine des équipements contre les armes chimiques et de renforcer un peu plus son flanc est face à la Russie. Avec toujours cet objectif en tête, comme l’a rappelé Macron : « Arrêter la guerre sans faire la guerre ». Notre article complet ici.

5h51 : Macron se refuse à dévoiler des « lignes rouges » en Ukraine

Emmanuel Macron s’est refusé à préciser jeudi si la France et ses alliés de l’Otan avaient défini des « lignes rouges » en Ukraine susceptibles de déclencher une intervention, notamment l’utilisation par la Russie d’armes chimiques. « Je serai très prudent sur ce sujet [car]à chaque fois que j’ai eu à définir des lignes rouges, je voulais être parfaitement sûr qu’elles avaient un effet dissuasif et que leur franchissement serait suivi d’effets. » Il a cité en exemple l’opération Hamilton, raid aérien en Syrie avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne juste après l’utilisation d’armes chimiques par le régime de Bachar al-Assad. Mais dans le cas de l’Ukraine, « je pense que l’ambiguïté stratégique et la discrétion sont plus efficaces », a répondu le chef de l’Etat.

Que sait-on des bombes au phosphore que la Russie aurait utilisées ?

Kiev accuse les troupes russes d’avoir eu recours à des bombes au phosphore blanc dans plusieurs villes d’Ukraine. Ces armes, utilisées dans plusieurs conflits par le passé, peuvent causer de graves brûlures sur les civils. Elles s’inscrivent dans le cadre d’une « guerre de la terreur » menée par les Russes pour faire plier la population ukrainienne. Cliquez ici pour en savoir plus.

5h47 : Encore des frappes meurtrières, Kiev dénonce des bombardements au phosphore

Plus d’un mois après le lancement de son offensive, la Russie poursuit ses bombardements meurtriers sur l’Ukraine. Jeudi, au moins cinq personnes sont mortes, dont deux enfants, et six autres blessées dans des frappes russes près de Lougansk, dans l’est. Le gouverneur de cette région accuse Moscou de larguer des bombes au phosphore.Le président Zelensky, dans son intervention dans le G7, a assuré que « le risque d’une utilisation à grande échelle d’armes chimiques par la Russie en Ukraine est bien réel ».

Ce qu’il faut retenir de la journée de jeudi

5h45 : Bonjour à tous, bienvenue dans ce direct où nous allons suivre la situation autour du conflit en Ukraine, ce vendredi 25 mars, au 30e jour de l’invasion russe.

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